<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>confiance Archives - Cédric Watine Site</title>
	<atom:link href="https://outilsdumanager.com/tag/confiance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://outilsdumanager.com/tag/confiance/</link>
	<description>Your SUPER-powered WP Engine Site</description>
	<lastBuildDate>Tue, 10 Dec 2019 07:56:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://outilsdumanager.com/wp-content/uploads/2020/07/Outils-Du-Manager-Logo-Final1068.png</url>
	<title>confiance Archives - Cédric Watine Site</title>
	<link>https://outilsdumanager.com/tag/confiance/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Entreprise libérée : faut-il vraiment développer l&#039;autonomie en entreprise ?</title>
		<link>https://outilsdumanager.com/entreprise-liberee-faut-il-vraiment-developper-lautonomie-en-entreprise/</link>
					<comments>https://outilsdumanager.com/entreprise-liberee-faut-il-vraiment-developper-lautonomie-en-entreprise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[cedricwatine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 07:56:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[autonomie]]></category>
		<category><![CDATA[collaborateur]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[créativité]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[entrepriselibérée]]></category>
		<category><![CDATA[équipe]]></category>
		<category><![CDATA[hiérarchie]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[manager]]></category>
		<category><![CDATA[ODM]]></category>
		<category><![CDATA[outilsdumanager]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.outilsdumanager.com/?p=3368</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a déjà quelques années que le concept d’entreprise libérée est devenu viral. Dans une société qui cadenasse de plus en plus chaque moment de la vie, certains ont même choisi de prendre le contrepied absolu en supprimant toute hiérarchie au sein de leur entreprise ! Les salariés y sont donc théoriquement tous égaux, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/entreprise-liberee-faut-il-vraiment-developper-lautonomie-en-entreprise/">Entreprise libérée : faut-il vraiment développer l&#039;autonomie en entreprise ?</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a déjà quelques années que le concept d’<strong>entreprise libérée</strong> est devenu viral. Dans une société qui cadenasse de plus en plus chaque moment de la vie, certains ont même choisi de prendre le contrepied absolu en supprimant toute <strong>hiérarchie</strong> au sein de leur entreprise ! Les salariés y sont donc théoriquement tous <strong>égaux</strong>, <strong>hyper autonomes</strong> et <strong>entièrement responsables</strong> de toutes leurs décisions. <br/></p>


<p>Chez ODM, on ne vous a jamais dit d’adhérer à telle ou telle théorie. On parle du concret et du terrain. Aujourd’hui, je vous propose donc ma réflexion, sans grand concept mais pragmatique, sur la question de l’<strong>autonomie au travail</strong>. </p>


<h1 class="wp-block-heading">Pourquoi développer l’autonomie au travail ?</h1>


<p>L’idée de <strong>favoriser l’autonomie des salariés</strong> repose sur deux raisons principales : </p>


<ul class="wp-block-list"><li>d’abord, ça rendrait les salariés plus heureux, et favoriserait donc le bien-être au travail ;</li><li>ensuite, ça augmenterait les performances, donc les résultats de l’entreprise. </li></ul>


<p>Le premier point, on en doute naturellement assez peu. Au premier abord, on se dit toujours que plus de liberté = plus de bonheur. On verra un peu plus tard que ça n’est pas aussi simple, parce que bouleverser les habitudes, c’est aussi rendre les choses un peu plus inconfortables. <br/></p>


<p>Mais mon avis sur la question est simple. Je ne suis pas contre la <strong>hiérarchie</strong>, et surtout, je ne pense absolument pas qu’elle soit antinomique de l’<strong>autonomie</strong>, au contraire ! Pour moi, le concept d’<strong>entreprise libérée</strong> ne doit donc pas signer la fin du <strong>management intermédiaire</strong>. Il doit faire évoluer le <strong>rôle du manager</strong> (et je ne dis pas seulement ça parce que j’anime un site autour du <strong>management</strong>, promis !). Je pense que c’est entre des bornes souples que l’on peut exprimer son potentiel maximal. <br/></p>


<p>Le deuxième point s’explique de la façon suivante : lorsque le système prévoit et contrôle tout, il tue la créativité des salariés, donc la capacité d’une <strong>entreprise</strong> à se renouveler et à évoluer. Il me semble que c’est assez vrai. On contrôle et on sécurise pour contrer les erreurs ou les actes malveillants. Donc on bride les 90 % (à la louche !) de gens bienveillants et impliqués dans leur travail pour les 10 % de malhonnêtes qui de toute façon, trouveront probablement un autre moyen de contourner le système. Pire, on risque même de pousser les bien-intentionnés à truander pour pouvoir travailler correctement, et de les transformer en malhonnêtes !<br/></p>


<p>Je pense donc qu’en effet, <strong>développer l’autonomie des salariés</strong> est bon pour l’entreprise. Certes, cela rime avec incertitude et risque, mais ce sont généralement les structures qui s’adaptent en prenant des risques qui vont le plus vite et marchent le mieux. Il s’agit simplement de faire la balance entre sécurité et efficacité.</p>


<h1 class="wp-block-heading">Le mindset du manager qui développe l’autonomie de ses collaborateurs</h1>


<h2 class="wp-block-heading">1) Faire confiance à ses collaborateurs</h2>


<p>Le mindset d’un <strong>bon manager</strong>, qui favorise intelligemment l’<strong>autonomie de ses collaborateurs</strong>, pourrait reposer sur ces deux citations : </p>


<ul class="wp-block-list"><li>« Traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être » (Goethe). En traitant vos collaborateurs comme de simples exécutants sans libre-arbitre, vous les pousserez à le rester. Non pas parce qu’ils n’ont pas les capacités de faire mieux, mais parce que vous les maintiendrez dans leur zone de confort. </li><li>« Ne dites pas aux gens comment faire les choses, dites leur quoi faire et laissez-vous surprendre par leurs résultats » (Patton). En parlant du pourquoi plutôt que du comment lorsque vous donnez des missions à vos collaborateurs, vous les ferez progresser, et vous augmenterez le potentiel de valeur ajoutée de leur travail. </li></ul>


<h2 class="wp-block-heading">2) Les 3 pouvoirs du manager</h2>


<p>Le manager qui <strong>favorise l’autonomie</strong> est aussi un manager qui est au clair sur ses 3 pouvoirs :</p>


<ol class="wp-block-list"><li>Le pouvoir <strong>hiérarchique </strong>: il s’use quand on s’en sert. Vous n’avez donc aucun intérêt à en abuser, et devriez même l’utiliser le moins possible. </li><li>L’autorité de <strong>compétence</strong> : c’est généralement le pouvoir le mieux accepté, mais c’est aussi le plus limitant. On croit souvent que le chef est le plus compétent, alors que c’est faux, ou en tous cas, ça devrait l’être. Pourquoi ? Parce que vous n’avez pas plus de compétences que vos <strong>collaborateurs</strong>, elles sont simplement différentes. Vous avez d’ailleurs tout intérêt à recruter des gens meilleurs que vous. Même si ça vous insécurise, c’est le meilleur choix à faire pour l’<strong>entreprise</strong>, et <em>in fine, </em>ça vous aidera à leur faire confiance.</li><li>Le pouvoir d’<strong>influence</strong> : c’est celui que vous devez impérativement développer. C’est celui qui est le représentatif de vos compétences : fidéliser une <strong>équipe </strong>(<strong>rétention</strong>) et la faire grandir (<strong>évolution</strong>). </li></ol>


<h2 class="wp-block-heading">3) Parler du Pourquoi plutôt que du Comment</h2>


<p>De manière générale, on nous apprend les choses en nous disant comment les faire. On a donc tendance à reproduire et à se dire « C’est moi le chef, je sais ce qu’il faut faire, donc je leur dis quoi faire. Comme ça ça réduit l’incertitude et la marge d’erreur, et c’est efficace ». <br/></p>


<p>En fait, si vous agissez de cette façon, c’est votre incertitude à vous que vous réduisez. Pas celle des <strong>collaborateurs</strong>. La vôtre est réduite parce que vous connaissez le pourquoi ET le comment. Pas eux. En réalité, indiquer aux <strong>collaborateurs</strong> ce qu’il faut faire, sans aucune notion de contexte, de stratégie, et de logique, c’est justement les faire travailler dans l’incertitude ! <br/></p>


<p>Les <strong>managers</strong> efficaces expliquent toujours leurs intentions pour aider leurs <strong>collaborateurs</strong> à comprendre le pourquoi de leur <strong>travail</strong>. Je ne dis pas qu’il faut éliminer le comment de la manière d’expliquer leur travail : mais il faut AUSSI expliquer le pourquoi. Ne parler que du comment, ça rend le comment moins efficace. </p>


<h1 class="wp-block-heading">4 bonnes raisons de développer l’autonomie de vos collaborateurs</h1>


<ol class="wp-block-list"><li>Vous gagnerez du <strong>temps </strong>: un <strong>bon manager</strong> cherche à moins superviser et à augmenter la vitesse de <strong>travail</strong> de ses <strong>collaborateurs</strong> en réduisant leurs questions. Les rendre <strong>autonomes</strong>, c’est les rendre plus efficaces et augmenter votre possibilité de <strong>déléguer</strong>. Pourtant, on agit souvent à l’inverse. On se dit que notre <strong>responsabilité,</strong> c’est la planification (qui fait quoi, quand et comment), la leur, c’est l’exécution. On évalue, on relève que le travail est fait et tout est parfait. Ça, c’est la théorie. En vérité, réduire vos <strong>collaborateurs</strong> à des exécutants, c’est faire en sorte de les voir revenir avec des problèmes, des doutes, des incompréhensions. C’est agaçant. On se dit, « C’est dingue, ils ne savent vraiment pas se débrouiller tous seuls ». Alors que c’est vous qui avez engendré ça &#8211; parce qu’ils n’ont pas les clés pour gérer les imprévus &#8211; et qui l’alimentez &#8211; en résolvant leurs problèmes. Vous les faites travailler dans le noir : dès qu’ils butent dans quelque chose, ils sont perdus, car ils n’ont aucun élément de contexte, donc pas de marge de manœuvre pour réagir.<br/><br/></li><li>Vous augmenterez votre <strong>taux de rétention</strong> : être partie prenante de ce que l’on fait participe au plaisir au <strong>travail</strong>, parce que l’on peut être fier de ce qu’on accomplit. Et j’enfonce une porte ouverte, mais prendre du plaisir à <strong>travailler</strong>, ça aide à rester. Or, les retenir est l’une de vos missions principales !<br/><br/></li><li>Vous ne pourrez jamais tout <strong>prévoir</strong> : on ne peut pas tout <strong>anticiper</strong>. Notre environnement évolue en permanence. On rencontre donc des obstacles constamment. On essaye de les <strong>prévoir</strong> quand on conceptualise un plan pour un projet, mais on sait aussi qu’il y en aura d’autres, qu’on n’avait pas prévus. Vous devez travailler en connaissance de cause et sortir de l’illusion qu’en multipliant les protocoles, vous arriverez à un système parfait et lisse. Lâchez du lest : les erreurs sont normales, révélatrices et permettent d’apprendre. Faire une erreur, c’est pouvoir ensuite l’éliminer. <br/><br/></li><li>Vos <strong>collaborateurs</strong> en sont <strong>capables</strong> : quand on se plaint de l’incapacité de ses collaborateurs à trouver des solutions à leurs problèmes, on en conclut qu’on est plus malin qu’eux. C’est faux ! Dans leur vie personnelle, vos collaborateurs s’adaptent, font des <strong>choix</strong>, prennent des <strong>décisions</strong>, et n’ont pas besoin de vous pour les faire. Ne les infantilisez pas ! Il n’y a pas de raison qu’ils soient moins futés que vous a priori. S’ils ne le font pas au <strong>travail</strong>, c’est probablement que vous les en empêchez. Vous le faites peut-être inconsciemment, mais si vous êtes le seul à détenir de la connaissance sur les intentions et le contexte, vous avez une longueur d’avance. Pas par votre niveau de <strong>compétence</strong>, mais par votre niveau d’<strong>information</strong>. Vous avez gardé la carte maîtresse en voulant bien faire et en leur mâchant le <strong>travail</strong>. Ils se sont adaptés à votre <strong>style de management</strong>, et ils sont devenus ce que vous attendiez d’eux. </li></ol>


<p>Vous l’avez compris : pour être un <strong>bon manager</strong>, vous devez <strong>communiquer</strong> au niveau le plus élevé possible sur l’information (l’intention), et le moins possible sur l’aspect technique. Vos collaborateurs connaissent le terrain, si vous leur expliquez le Pourquoi, ils seront tout à fait capables de trouver le Comment. Et c’est un cercle vertueux : ils vous surprendront par leur créativité, et cela vous permettra d’envisager un tout nouveau champ des possibles. <br/></p>


<p>Maintenant, si vous faites un état des lieux de votre <strong>équipe</strong> et paniquez à l’idée qu’aucun de vos <strong>collaborateurs</strong> ne vous semble capable de prendre des initiatives, ne vous inquiétez pas. Lorsque vous changerez votre <strong>style de management</strong>, ils pourront changer également. C’est la première étape essentielle, et après avoir parlé du pourquoi, on se retrouve la semaine prochaine pour le comment.<br/></p>


<p>À la semaine prochaine !<br/></p>


<p class="has-small-font-size">Vous voulez aller plus loin ? Abonnez-vous à ma liste de contacts privilégiés, <a href="http://bit.ly/Livr-ldk">juste ici</a>. Vous recevrez gratuitement mon livre, <em>Le manager essentiel</em>, ainsi qu&rsquo;une mini formation (<em>Le plan de 10 jours</em>) et des conseils directement dans votre boîte mail, et vous pourrez choisir de lire ceux qui vous intéressent. Je vous informerai également des sorties de mes podcasts, de mes vidéos et surtout de mes <em>Form&rsquo;actions</em>, qui sont le seul moyen de mettre en place rapidement, efficacement, et sans se tromper le management à la sauce ODM !</p>


<p style="text-align:right"><em><a href="http://bit.ly/3baFVjo">Manon Watine</a> pour ODM</em></p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/entreprise-liberee-faut-il-vraiment-developper-lautonomie-en-entreprise/">Entreprise libérée : faut-il vraiment développer l&#039;autonomie en entreprise ?</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://outilsdumanager.com/entreprise-liberee-faut-il-vraiment-developper-lautonomie-en-entreprise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’erreur que font la plupart des bons managers</title>
		<link>https://outilsdumanager.com/lerreur-que-font-la-plupart-des-bons-managers/</link>
					<comments>https://outilsdumanager.com/lerreur-que-font-la-plupart-des-bons-managers/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[cedricwatine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 17:57:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[charisme]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[influence]]></category>
		<category><![CDATA[injustice]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[manager]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance]]></category>
		<category><![CDATA[softskills]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.outilsdumanager.com/?p=3264</guid>

					<description><![CDATA[<p>Combien de salariés, tous postes confondus, se plaignent du manque de reconnaissance en entreprise ? Des gens gentils, compétents ou travailleurs, mais qui ne s’en sortent pas. S’il ne fallait retenir qu’une source de ras-le-bol ou de mal-être au travail, je crois que ce serait celle-là. Il existe bien sûr des entreprises injustes ou cruelles. Mais [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/lerreur-que-font-la-plupart-des-bons-managers/">L’erreur que font la plupart des bons managers</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Combien de salariés, tous postes confondus, se plaignent du manque de reconnaissance en entreprise ? Des gens gentils, compétents ou travailleurs, mais qui ne s’en sortent pas. S’il ne fallait retenir qu’une source de ras-le-bol ou de mal-être au travail, je crois que ce serait celle-là. Il existe bien sûr des entreprises injustes ou cruelles. Mais dans de nombreux cas, le problème, et donc sa solution, sont ailleurs. Aujourd&rsquo;hui, je vous donne des outils pour booster vous-même la reconnaissance de vos pairs.<br/></p>


<h2 class="wp-block-heading">La règle n°1 pour réussir en entreprise : la communication compte autant que l’action<br/></h2>


<p>Avant toute chose, prenons l’exemple de quelqu’un qui a connu un <strong>succès</strong> incroyable dans les <strong>entreprises</strong> dans lesquelles il est passé, alors qu’il était le moins expérimenté, le moins diplômé et qu’il travaillait le moins. Et pourtant, ce type a gravi tous les échelons, à son plus grand étonnement d’ailleurs. Il s’agit de <strong>Scott Adams</strong>, qui a écrit un livre assez hilarant dont on peut traduire le titre par « Comment échouer à peu près constamment et pourtant réussir considérablement ? ».<br/></p>


<p>Je vous partage deux délicieux extraits :</p>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><em>« Je suis certain que ma fausse voix sur mesure avec ses inflexions graves et son assurance artificielle m’a fait apparaître bien plus <strong>compétent</strong> que je ne l’étais. Et ce n’était pas difficile, car j’étais très largement incompétent à tous les postes que j’ai occupés dans l’<strong>entreprise</strong> ».</em></p></blockquote>


<p>Ou encore :</p>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><em>« Je pense que ma fausse voix professionnelle et mon faux langage corporel comptent au minimum pour 50 % des raisons pour lesquelles j’étais vu comme ayant du potentiel pour prétendre à un poste de <strong>manager</strong> ».</em><br/></p></blockquote>


<p>Ce bouquin, c’est quand même la confession d’un type qui écrit sur sa <strong>réussite</strong> en dépit de son incompétence. Il est maintenant célèbre pour sa BD sur l’<strong>entreprise</strong> et pour ses conférences. Il a simplement su valoriser d’autres qualités indispensables. Mais je doute que ça vous fasse vraiment rire, vous qui êtes le plus gentil, le plus raisonnable ou compétent, ou le plus acharné au <strong>travail</strong>, de voir ce type-là vous passer devant en rigolant, voire se retrouver propulsé au poste de direction et devenir votre chef. <br/></p>


<p>Et moi, je trouve ça injuste de voir des gens complètement dédiés, gentils, compétents et travailleurs acharnés, galérer à se mettre en valeur. C’est pour cela que j’ai cherché à comprendre. Être gentil, logique ou travailleur ne suffit pas : vous devez développer votre <strong>influence</strong>. Autrement dit, pour que le monde devienne moins injuste pour vous, il y a une chose à faire. J’en ai parlé dans des podcasts : il faut travailler les <em><strong>soft skills</strong></em>.</p>


<p>Les <em><strong>soft</strong><strong> skills</strong>, </em>ce sont les sciences et les compétences qui s’adressent à la partie humaine et relationnelle du <strong>travail</strong>. Et en particulier, il s’agit de l’<strong>influence</strong> que vous pouvez exercer sur les autres. Faut-il pour autant renoncer à être gentil, compétent et travailleur ? Pas du tout ! En fait, pour moi, ces caractéristiques sont des avantages absolument considérables. Et beaucoup de <strong>managers</strong> font l&rsquo;erreur de croire que « ça n&rsquo;est pas écrit dans les livres ». En fait, si. Avoir du <strong>charisme</strong>, ça s&rsquo;apprend. <br/></p>


<p>Les meilleurs cadres que j’ai rencontrés avaient :</p>


<ul class="wp-block-list"><li>ces 3 caractéristiques (gentillesse, compétence, et force de travail) ;</li><li>+ 2 compétences fondamentales: <ul><li>capacité à <strong>s’organiser</strong> pour aller à l’essentiel ;</li><li>capacité à <strong>influencer </strong>efficacement.</li></ul></li></ul>


<h2 class="wp-block-heading">Comment développer son influence ?</h2>


<p>J’ai déjà évoqué ce sujet dans un podcast, et je vais enfoncer le clou. Pour moi, l’influence se concentre sur trois aspects majeurs que j’appelle “Les 3C”.<br/></p>


<ol class="wp-block-list"><li>Savoir développer la <strong>CONFIANCE.</strong></li><li>Savoir <strong>CONVAINCRE.</strong></li><li>Savoir faire preuve de <strong>CHARISME.</strong></li></ol>


<p>Si vous arrivez à développer ces trois choses, le monde vous semblera beaucoup plus juste. En bonus, l’intérêt de ces compétences, c’est qu’elles ne s’additionnent pas, elles se multiplient. C’est à dire qu’elles se nourrissent entre elles. Vous pouvez développer la <strong>confiance</strong>, mais en développant votre <strong>charisme</strong>, votre confiance va encore s’accentuer, et vice versa. Je sais qu’il peut être difficile d’accepter tout ça, parce qu&rsquo;on peut craindre d&rsquo;abandonner ses <strong>valeurs</strong>.<br/></p>


<h4 class="wp-block-heading">Les plus gentils se diront : « <em>Mais moi je ne veux pas manipuler les autres ! »</em></h4>


<p>Je vous réponds que je ne vous parle pas de les manipuler, mais de les influencer. Ce n’est pas la même chose. Je ne vous parle pas de mentir, mais de parler un langage qui va les <strong>convaincre</strong>. Si vous êtes quelqu&rsquo;un de <strong>bienveillant</strong> au fond, ça veut dire que vous avez de l’empathie, c’est à dire une capacité à comprendre ce que les autres veulent et ressentent. Vous êtes tourné vers eux, et votre <strong>charisme</strong> le sera aussi. C’est un avantage ! Ça vous donne un énorme potentiel pour développer votre charisme, parce qu’en fait le charisme n’existe pas sans empathie et sans chaleur humaine.<br/></p>


<h4 class="wp-block-heading"> Les plus rationnels se diront : <em>« Mais moi je suis logique, j’ai raison. Pourquoi j’irais essayer de me changer pour devenir un bonimenteur »</em></h4>


<p>En fait, ce n’est pas de ça que je vous parle. Je vous parle de résoudre une nouvelle énigme. Et cette énigme, c’est l’autre, c’est l’humain et son fonctionnement. Que vous le vouliez ou non, l’humain est un être de <strong>communication</strong>. Refuser de l’admettre, c’est vous priver d’accéder à un autre niveau de connaissance, vous qui justement avez toutes les capacité pour analyser et comprendre cela.</p>


<h4 class="wp-block-heading">Les plus travailleurs se diront « <em>Mais moi, je ne suis pas là pour faire du blabla, je suis là pour fournir du travail »</em></h4>


<p>Vous vous trompez. Quand je parle de charisme, je ne parle pas de séduction, de narcissisme, ou de nombrilisme. Je vous parle d’un <strong>charisme efficace</strong>, c’est à dire d’un charisme qui a un but, pas qui tourne dans le vide. Quelque soit votre force de travail, vous avancerez dix fois plus vite avec les autres que tout seul dans votre coin, et c’est dommage. Vous auriez tellement plus à apporter ! D’autant plus que vous êtes orienté <strong>résultat</strong> : votre charisme le sera aussi, et il vaudra bien plus qu’un charisme orienté sur soi-même.</p>


<p>En bref, si le monde vous paraît injuste, il ne faut pas vous contenter de ce constat. Je dirais même qu&rsquo;il ne faut pas chercher les causes de cette injustice, il faut plutôt vous donner les moyens de comprendre les règles qui régissent le monde et de jouer selon ces règles. <br/></p>


<p>Je pense qu’un cadre ou un manager qui ne développe pas cette compétence ne peut pas atteindre son potentiel maximal, et que c’est très dommage ! Maîtriser la <strong>communication</strong>, avoir du <strong>charisme</strong>, ce n’est pas un avantage injuste,  et ce n&rsquo;est pas inné. C’est un travail comme un autre, et ça s&rsquo;apprend. C’est un <strong>travail sur soi</strong>.</p>


<p class="has-small-font-size">Vous voulez aller plus loin ? Abonnez-vous à ma liste de contacts privilégiés, <a href="http://bit.ly/Livr-ldk">juste ici</a>. <br/>Vous recevrez gratuitement mon livre, <em>Le manager essentiel</em>, ainsi qu&rsquo;une mini formation (<em>Le plan de 10 jours</em>) et des conseils directement dans votre boîte mail, et vous pourrez choisir de lire ceux qui vous intéressent. Je vous informerai également des sorties de mes podcasts, de mes vidéos et surtout de mes <em>Form&rsquo;actions</em>, qui sont le seul moyen de mettre en place rapidement, efficacement, et sans se tromper le management à la sauce ODM !</p>


<p style="text-align:right"><em><em><a href="http://bit.ly/3baFVjo">Manon Watine</a> pour ODM</em></em></p>


<p><br/></p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/lerreur-que-font-la-plupart-des-bons-managers/">L’erreur que font la plupart des bons managers</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://outilsdumanager.com/lerreur-que-font-la-plupart-des-bons-managers/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
