<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>burnout Archives - Cédric Watine Site</title>
	<atom:link href="https://outilsdumanager.com/tag/burnout/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://outilsdumanager.com/tag/burnout/</link>
	<description>Your SUPER-powered WP Engine Site</description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Jan 2020 08:09:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.4</generator>

<image>
	<url>https://outilsdumanager.com/wp-content/uploads/2020/07/Outils-Du-Manager-Logo-Final1068.png</url>
	<title>burnout Archives - Cédric Watine Site</title>
	<link>https://outilsdumanager.com/tag/burnout/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mal-être au travail : 2 principes et 6 conseils pour éviter le burnout</title>
		<link>https://outilsdumanager.com/mal-etre-au-travail-2-principes-et-6-conseils-pour-eviter-le-burnout/</link>
					<comments>https://outilsdumanager.com/mal-etre-au-travail-2-principes-et-6-conseils-pour-eviter-le-burnout/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[cedricwatine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 08:09:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[burnout]]></category>
		<category><![CDATA[gestiondutemps]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[manager]]></category>
		<category><![CDATA[ODM]]></category>
		<category><![CDATA[outilsdumanager]]></category>
		<category><![CDATA[santéautravail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.outilsdumanager.com/?p=3497</guid>

					<description><![CDATA[<p>Petit avertissement avant de commencer : Le sujet du burnout est épineux. Dans cet article, vous ne trouverez pas de méthode pour diagnostiquer un burnout, ni de conseils médicaux ou psychologiques. Tout simplement parce que nous ne sommes pas des médecins ! Donc notre unique conseil si vous êtes en train de vivre un burnout, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/mal-etre-au-travail-2-principes-et-6-conseils-pour-eviter-le-burnout/">Mal-être au travail : 2 principes et 6 conseils pour éviter le burnout</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Petit avertissement avant de commencer</em> : Le sujet du burnout est épineux. Dans cet article, vous ne trouverez pas de méthode pour diagnostiquer un burnout, ni de conseils médicaux ou psychologiques. Tout simplement parce que nous ne sommes pas des médecins ! Donc notre unique conseil si vous êtes en train de vivre un burnout, c’est : consultez ! Votre santé physique et psychique est plus importante que votre travail. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Notre approche à nous, chez ODM, c’est celle du management. Notre sujet est directement en lien avec le monde du travail. On ne peut donc pas faire comme si le burnout n’existait pas, ça nous concerne de près, et vous aussi. En tant que manager, vous êtes un supérieur hiérarchique de vos collaborateurs. Cela veut dire 2 choses : </p>


<ul class="wp-block-list"><li>Vous avez des responsabilités, et subissez peut-être pas mal de pression ;</li><li>Vous avez une position privilégiée pour observer les phénomènes, les dynamiques, les moments que traversent vos collaborateurs. </li></ul>


<p class="wp-block-paragraph">Oui, la « situation travail » peut être source de souffrance. Il y a un tas de raisons à cela. Mais il y a surtout quelques grandes tensions normales (et souhaitables !) à comprendre pour mieux les vivre. Dans cet article, je vous propose donc d’aborder 2 grands conflits naturels et inhérents au travail, ainsi que 6 conseils pour reprendre le contrôle de votre travail. </p>


<h1 class="wp-block-heading">Conflit n° 1 : vous avez plus de travail que de temps</h1>


<p class="wp-block-paragraph">Quand je fais des formations ou des conférences, je montre souvent aux managers dans l’assemblée un poster que j’ai fabriqué et affiché dans mon bureau. J’y ai représenté les semaines de toute ma vie, et il est arrêté (à un âge évidemment imaginaire, je n’ai pas encore la capacité de connaître la date de ma mort…!). Il est fini, limité. Et à environ 50 ans, mon capital temps est déjà bien entamé : j’ai sûrement utilisé plus de semaines qu’il ne m’en reste. En général, ça crée un trouble dans l’assistance, presque comme si j’avais ouvert un cercueil ! Je ne le fais pas pour rigoler, mais pour attirer l’attention sur un fait souvent oublié : le temps est limité. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Le travail lui, est infini. Il y a toujours plus, ou mieux à faire. On ne fait jamais « tout le travail qui existe ». Il existe donc une tension de fait, un problème fondamental entre temps fini et travail infini. Faire rentrer l’un dans l’autre est une équation impossible à résoudre. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">S’en rendre compte, c’est déjà un sacré pas : dites-vous bien, et régulièrement, qu’à cause de ce conflit naturel, vous ne pourrez jamais tout faire. Ce n’est pas de votre faute : c’est un impossible. Mais ce qui est encore mieux, c’est de s’approprier ce conflit. L’un de mes <em>tips</em> pour ça, c’est d’inverser le sens du raisonnement. Au lieu de partir de l’infinité de tâches qui se présentent à moi, et de chercher à les faire rentrer dans le temps, je fais l’inverse. Je considère que ma journée, sans les 8 heures de la nuit, est divisée en 100 jetons de 10 minutes. Je ne peux pas faire fructifier cette richesse, je dois faire avec ce que j’ai. Parmi ces 100 jetons, 50 sont attribués au travail, voire même 25 à 30 si l’on tient vraiment compte de notre capacité de concentration. Et puis ensuite, c’est un jeu, je fais comme si je plaçais mes 50 jetons sur un échiquier. L’avantage de cette image ? Au lieu d’angoisser comme un fou à tenter de faire rentrer le Sahara sur l’échiquier, j’y place le nombre limité de jetons que j’ai. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">C’est souvent parce qu’on pense pouvoir faire rentrer le Sahara sur l’échiquier que les systèmes d’organisation à base de listes de tâches ne fonctionnent pas : on en met bien trop, sans tenir compte de la réalité du temps, et on reporte tout. Les tâches les moins importantes sont même parfois reportées tant de fois qu’elles finissent par être abandonnées, sans que ça ne change la face du monde ! On l’a tous fait. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai créé mon Système d’Organisation Réaliste, qui fait l’objet <a href="http://bit.ly/33E7ZIT">d’une de mes form&rsquo;actions en ligne</a>. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">3 autres réalités à ce sujet avant de passer au deuxième conflit : </p>


<ol class="wp-block-list"><li>Votre chef ne limitera pas votre temps de travail. Ce n’est pas son rôle. L’entreprise a son moyen à elle de résoudre l’équation : faire du tri. C’est-à-dire privilégier les tâches à forte valeur ajoutée. Une masse de travail trop importante pour être réalisée profite donc à l’entreprise, puisque c’est cela qui aide à abandonner les tâches à faible valeur ajoutée et à les déléguer. Prenez la responsabilité d’oser éliminer les tâches inutiles de votre planning. C’est bon pour la boîte, mais surtout pour vous.</li><li>Vous ne changerez pas votre chef. Quand on se sent débordé, on rejette souvent la faute sur son supérieur. Vos collaborateurs le font sûrement. Mais on n’est jamais sûr de réussir à faire changer les autres, c’est difficile, ça n’est peut-être pas très éthique, et c’est frustrant. Votre meilleur moyen d’action, c’est d’agir sur vous-même ! Si vous pensez que votre supérieur vous donne trop de travail, triez, et assumez. </li><li>Vous serez jugé sur votre efficacité. Ça peut être stressant, surtout quand on se sent angoissé et débordé. Mais c’est une réalité. L’entreprise est le monde de l’action, de l’efficacité et des résultats. Vous êtes donc inévitablement jugé sur votre contribution. Même si ça paraît cruel, ça se justifie : si vous ne performez pas, l’entreprise ne peut pas survivre. Elle dépend elle-même des résultats qu’elle produit. Il est donc très important que vous rendiez visible votre travail, et en l’occurrence les tâches à forte valeur ajoutée que vous accomplissez. On reparle de ces deux derniers points dans la partie suivante. </li></ol>


<h1 class="wp-block-heading">Conflit n° 2 : vos qualités vous rendent vulnérables</h1>


<p class="wp-block-paragraph">Alors là, c’est le pompom ! Si on ne peut même plus compter sur ses qualités… Non, je vous arrête tout de suite. Je n’ai surtout pas vocation à vous culpabiliser ou à vous décourager. Si je vous dis que vos qualités sont aussi vos faiblesses, c’est pour que vous puissiez vous observer et vous comprendre un peu mieux. Cette idée vient d’une observation que vous partagerez sûrement : les gens stressés sont aussi souvent très exigeants avec eux-mêmes. Ils travaillent le mieux possible, ont une peur panique de flancher, et détestent se tromper. Ils sont pollués par des injonctions récurrentes : « Je dois être parfait », « Je dois être invincible », « Je dois être irréprochable ». Ces exigences, il faut en sortir quand elles deviennent la source de votre souffrance. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Petite démonstration en lien avec les <a href="http://bit.ly/375EbXt">profils DISC</a> : </p>


<ul class="wp-block-list"><li>« Je dois être parfait » : ce mode de pensée est particulièrement fort chez les profils C, pour qui la réussite passe par la réalisation parfaite d’une quantité énorme de choses. Toute la liste de tâches doit être abattue, et avec une qualité absolue. C’est bien sûr une grande force ! Mais c’est aussi une faiblesse : cela fait de vous des candidats au burnout. Vous réussissez de manière incroyable à faire tout ce qu’on vous donne à faire. On risque donc de vous en donner toujours plus, et il est très difficile pour vous de lâcher prise sur vos tâches. D’une part, c’est dangereux : vous risquez de vous épuiser. D’autre part, ça n’est pas bon pour l’entreprise : vous bloquez le processus d’épuration des tâches à faible valeur ajoutée. </li><li>« Je dois être invincible » : celle-ci caractérise souvent les profils D, qui se sentent en charge de s’occuper de tout, et de tout résoudre. En plus, si vous êtes un D, vous avez une impression d’énergie infinie, une faible sensibilité à la limite du temps, et détestez être inactif. À nouveau, c’est une force incroyable ! Mais c’est aussi dangereux, car cela vous empêche de refuser un challenge. Vous détestez vous avouer vaincu. Sauf que relever trop de challenges, c’est risquer de n’en remporter aucun. </li><li>« Je dois être irréprochable » : les profils S, les « mères Teresa » de l’entreprise, rendent service à tous leurs collègues, sauvent l’équipe et l’entreprise. Il leur est donc insupportable qu’on puisse laisser entendre qu’ils n’ont pas tout donné pour les autres. Du coup, pour ne pas affronter cet inconfort, vous en choisissez un autre : celui de vous sacrifier sans cesse pour combler les faiblesses des autres. Comme pour les précédents, en excès, c’est un problème : si votre santé vous stoppe, vous n’aiderez plus les autres ! Et de même, cela bloque le processus d’épuration des tâches. </li></ul>


<p class="wp-block-paragraph">Bon, je pense que vous avez saisi que ces 3 modes de pensée, à l’excès, vous desservent, ainsi que l’entreprise. Alors que faire ? Je vous propose de les remplacer par une tendance plus positive : « Je dois être efficace ». Choisir d’être juste efficace, c’est décider de faire ce qui compte, pas tout ce qui se présente, ni tout ce que l’on vous demande. À chaque nouvelle tâche, nouvelle demande, nouvelle mission, prenez le temps d’arbitrer ce qui est important ou pas à réaliser. Vous étiez invincible, irréprochable et parfait, devenez efficace. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Faire cet effort porte vraiment ses fruits, mais vient aussi avec son lot de difficultés. Le travail ne se fait pas sans. Sauf que vous êtes un être humain, avec un libre-arbitre, une capacité à faire des choix et à prendre ses responsabilités. Vous pouvez prendre le contrôle, et choisir votre « douleur ». C’est quoi, alors, la bonne « douleur » ? Celle de vous faire réprimander par votre boss, sur des points non-essentiels. Partez du principe suivant : votre boss va vous donner du travail, et vous ne serez pas capable de tout faire. Mieux vaut qu’il vous coince sur des choses accessoires que sur des choses importantes. Faites un choix, celui de mettre de côté tout ce qui ne contribue pas aux objectifs essentiels. Et assumez-le ! Si l’on vous reprend sur une chose accessoire, vous n’aurez aucun problème à souligner tout ce que vous avez fait de plus important que cette broutille que vous n’avez pas faite. Vous pouvez tout à fait répondre à un chef fâché que vous avez décidé en toute conscience de laisser tomber tel truc, qui met en péril votre objectif principal, dans un souci d’efficacité et de qualité. </p>


<h1 class="wp-block-heading">6 conseils pour reprendre le contrôle de votre travail</h1>


<h2 class="wp-block-heading">Conseil n° 1 : apprenez à prendre soin de vous</h2>


<p class="wp-block-paragraph">Cela prend des formes différentes pour chacun, mais très concrètement, vous avez quand même besoin : de vous aérer, de vous hydrater, de manger correctement, de contact humain, et de faire des pauses toutes les 1 h 30 au moins. Ménagez-vous chaque jour au moins 15-20 minutes juste pour vous, pour faire une activité que vous aimez, sans objectif de performance. Chaque semaine, prévoyez dans votre agenda des temps de convivialité, de sport, de musique, peu importe, mais des temps agréables et prévus. </p>


<h2 class="wp-block-heading">Conseil n° 2 : apprenez à limiter votre temps</h2>


<p class="wp-block-paragraph">Prenez votre agenda professionnel, et programmez en premier ce que vous avez à faire EN DEHORS du travail. Il ne faut pas que la limite du temps reste théorique, il faut l’acter pour la rendre réelle. Chaque jour, écrivez vos occupations personnelles, et vos horaires de travail. Ensuite, tenez ces horaires ! Tricher, c’est tricher contre vous, et perdre contre vous-même. Pourquoi mélanger pro et perso ? Parce que vous n’avez qu’un temps ! Vous n’avez pas un « temps pro » et un « temps perso ». Tous vos moments font partie de la même ressource temps. Si vous avez tendance à rester tard, fixez ces RDV avec d’autres, ça vous engagera. Et si, vraiment, vous êtes mal à l’aise avec le fait de limiter vos journées : autorisez-vous une seule journée <em>no limit </em>par semaine.</p>


<h2 class="wp-block-heading">Conseil n° 3 : apprenez à hiérarchiser</h2>


<p class="wp-block-paragraph">Votre agenda symbolise la limite du temps, mais aussi la hiérarchie des tâches. Ne faites pas en priorité l’urgent, mais l’important. Le matin, faites le travail important à abattre avant midi (vos missions phares, vos objectifs principaux), et ne vous laissez pas happer ou interrompre par d’autres choses. Ensuite, vous gérerez les urgences, et… les autres (les mails, les demandes, les interruptions, etc.). </p>


<h2 class="wp-block-heading">Conseil n° 4 : apprenez à changer vos comportements</h2>


<p class="wp-block-paragraph">Pour changer ses comportements, il faut avoir du contrôle dessus. Et pour cela, vous devez apprendre à vous comprendre. Prenez le temps de vous observer, de décrypter vos réactions face au stress. Creusez votre personnalité, cherchez où sont vos points sensibles au travail : ce qui vous fait perdre vos moyens, ce qui vous enthousiasme, ce qui vous ennuie, ce qui vous pousse, etc. C’est une bonne façon de devenir bienveillant et respectueux envers vous-même : vous n’êtes ni sans défense face à vos difficultés au travail (vous avez un tas de compétences et de ressources !), ni un robot câblé : être efficace sans sacrifier son bien-être, ça se travaille !</p>


<h2 class="wp-block-heading">Conseil n° 5 : apprenez à comprendre l’autre (et notamment votre chef)</h2>


<p class="wp-block-paragraph">Lui aussi est humain, a un profil, une personnalité, des forces et des faiblesses. Tenter de comprendre ses comportements, c’est le meilleur effort à faire pour améliorer votre communication avec lui. En plus, si vos relations sont compliquées, s’il est très exigeant ou un peu colérique, vous vous défendrez mieux de ses possibles excès si vous comprenez son fonctionnement. Faire seulement selon votre point de vue, sans prendre en compte le sien, c’est risquer d’envenimer les choses. </p>


<h2 class="wp-block-heading">Conseil n° 6 : apprenez à vous valoriser</h2>


<p class="wp-block-paragraph">On peut être un peu idéaliste et penser que parce qu’on fait ce qu’il faut, tout ira bien. C’est faux. Vous ne travaillez pas seul, les autres ont aussi un emploi du temps chargé et ne voient pas tout ce que vous faites. Vous devez donc absolument confronter la réalité telle que vous la percevez, à celle perçue par les autres, et notamment en fonction de chaque personne et de son profil, c’est-à-dire de ce qui attire son attention. Alfred est sensible aux présentations soignées ? Montrez-lui cette partie de votre travail. Georges admire les bons orateurs ? Déployez vos qualités en réunion. Anne adore les négociations musclées ? Racontez-lui en détails votre dernier succès commercial. Bref, soulignez ce que vous savez faire, montrez-le, valorisez-le. Je sais que ce n’est pas naturel pour tous les profils, mais c’est indispensable. Par exemple : un S n’aime pas se mettre en avant. Il va faire beaucoup d’heures, s’en plaindre, mais ne montrera pas ses contributions. Le C, lui, se dit : « Tant pis pour ceux qui ne voient pas ce que je fais, moi, je sais que je le fais et c’est ce qui compte ». En vérité, c’est plutôt tant pis pour lui que pour les autres&#8230; Si vous prenez l’habitude de vous valoriser, non seulement cela va convaincre votre environnement et votre supérieur, mais surtout vous-même ! <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Pour terminer, je le répète : tous mes conseils visent à vous aider à améliorer votre rapport au travail. Mais si vous pensez déjà être en burnout, ou dans un état de dépression, il est impératif d’en parler à votre médecin traitant ou au médecin du travail. Votre santé mentale et physique est plus importante que le reste, et des professionnels sont là pour vous aider. </p>


<p class="wp-block-paragraph">À la semaine prochaine !</p>


<p class="wp-block-paragraph" style="text-align:right"><em><em><a href="http://bit.ly/3baFVjo">Manon Watine</a> pour ODM</em></em></p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/mal-etre-au-travail-2-principes-et-6-conseils-pour-eviter-le-burnout/">Mal-être au travail : 2 principes et 6 conseils pour éviter le burnout</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://outilsdumanager.com/mal-etre-au-travail-2-principes-et-6-conseils-pour-eviter-le-burnout/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VOTRE ENTREPRISE EST-ELLE INJUSTE ?</title>
		<link>https://outilsdumanager.com/votre-entreprise-est-elle-injuste/</link>
					<comments>https://outilsdumanager.com/votre-entreprise-est-elle-injuste/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[cedricwatine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Oct 2019 18:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[bienveillance]]></category>
		<category><![CDATA[burnout]]></category>
		<category><![CDATA[charisme]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[conflit]]></category>
		<category><![CDATA[croyance]]></category>
		<category><![CDATA[échec]]></category>
		<category><![CDATA[empathie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[hiérarchie]]></category>
		<category><![CDATA[influence]]></category>
		<category><![CDATA[injustice]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[manager]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.outilsdumanager.com/?p=3246</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question de l’injustice en entreprise est délicate. Pourtant, elle concerne tellement de gens qu’elle ne devrait surtout pas être laissée de côté ! J’ai déjà évoqué ce sujet dans un mail il y a quelques mois (si recevoir ce genre de contenus inédits vous intéresse, vous pouvez y accéder en cliquant ici). Dans ce [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/votre-entreprise-est-elle-injuste/">VOTRE ENTREPRISE EST-ELLE INJUSTE ?</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La question de l’injustice en entreprise est délicate. Pourtant, elle concerne tellement de gens qu’elle ne devrait surtout pas être laissée de côté !<br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">J’ai déjà évoqué ce sujet dans un mail il y a quelques mois (si recevoir ce genre de contenus inédits vous intéresse, vous pouvez y accéder en cliquant <a href="http://bit.ly/Livr-ldk">ici</a>).<br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Dans ce mail, je disais qu’il y a, selon moi, <strong>deux manières de voir le monde du travail</strong>.</p>


<ul class="wp-block-list"><li>On peut le considérer comme un monde injuste, et attendre qu’il change ;</li><li>ou on peut essayer d’en comprendre les règles, puis tenter de le changer. </li></ul>


<p class="wp-block-paragraph">Vous vous doutez bien qu’à mon avis, <strong>il est plus intéressant d’essayer de le comprendre, de s’approprier les règles, PUIS de se demander si elles sont injustes</strong>. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">En fait, ce sentiment d’injustice que l’on peut ressentir en entreprise vient souvent de préjugés et d’idées fausses. La question n’est finalement pas de se demander si l’entreprise est juste ou injuste. <strong>Il s’agit plutôt de comprendre comment elle fonctionne</strong>, et c’est alors beaucoup plus facile de s’y amuser et d’y réussir ! <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est en apprenant à vivre dans un milieu, et en prenant le meilleur, qu’on y trouve sa place</strong>. <strong>Et lorsqu’on se sent à sa place, on ressent beaucoup moins d’injustice. </strong><br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Je vous propose de nous pencher sur quelques croyances qui peuvent accentuer le sentiment d’injustice au travail. Ce sont des lois de bon sens, que nous apprenons et intégrons très tôt, mais dont on va se rendre compte qu’elles ne s’appliquent pas forcément, ou pas de la manière dont on voudrait qu’elles s’appliquent.<br/></p>


<h2 class="wp-block-heading">Croyance n°1 : « La gentillesse est toujours récompensée »</h2>


<p class="wp-block-paragraph">Nos parents nous l’ont dit, l’école nous l’a dit, la littérature, le cinéma ou encore les dictons nous le disent. On l’intègre, et quand on entame sa vie active, on peut avoir un choc violent. Pourquoi ? Parce que <strong>la gentillesse, ça ne fonctionne pas tout le temps. </strong><br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Face à ce choc, d’abord on peut se dire « Je me mets en quatre, je fais le boulot, je ne demande même pas d’augmentation, et je suis peut-être même le moins bien payé du service, mais c’est sûr :  on va finir par reconnaître mon mérite, il me suffit d’être patient ».</p>


<p class="wp-block-paragraph">Si cela n’arrive pas, on risque de devenir aigri ou révolté&#8230; « Quelle boîte pourrie, quand je partirai, ils se rendront compte que j’étais indispensable ! ». <strong>Le découragement se transforme alors en mal-être</strong>, et la conséquence peut-être une démission frustrée, ou pire, un burnout ou une dépression. <br/></p>


<h2 class="wp-block-heading">Croyance n°2 : « La raison l’emporte toujours sur la bêtise »</h2>


<p class="wp-block-paragraph">De la même façon, <strong>les vertus de la raison nous sont inculquées, et c’est très bien</strong>. </p>


<p class="wp-block-paragraph">On nous apprend qu’avoir raison est très important, et que quand c’est le cas, il faut savoir le démontrer pour le prouver, à l’aide de faits, de logique, d’arguments. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, <strong>les faits et la raison ne l’emportent pas toujours</strong>.<br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Quand on arrive dans l’entreprise, rassuré par l’arsenal que nous ont donné notre background ou nos certitudes, on se dit « Grâce à mes connaissances et à mon expérience, je vais pouvoir montrer ce dont je suis capable, je vais pouvoir convaincre et faire changer les choses, je suis armé par la raison ». Assez rapidement, on va ressentir que quelque chose cloche. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Plus l’argumentaire est solide, plus l’opposition est radicale. Alors que votre logique est imparable, on ne suit pas vos préconisations. On peut même décider d’adopter le projet de Machin, alors que vous le savez, son raisonnement est plein de failles et de défauts. Alors, vous vous dites : « C’est parce que je suis nouveau », ou « On fait confiance à ce type-là parce qu’il utilise son influence, ses relations », ou encore « Sa technique de jouer sur les émotions et la peur des gens, c’est bas ». Et lorsque le projet plante, alors que vous aviez prévenu tout le monde, vous enragez.<br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Quand on vit ce genre d’expérience, <strong>on risque de trouver que le monde est injuste et absurde, et de se renfermer sur soi-même</strong>.<br/></p>


<h2 class="wp-block-heading">Croyance n° 3 : « Le travail garantit le succès »</h2>


<p class="wp-block-paragraph">Cette troisième règle est un fondement de la société et encore davantage de l’entreprise : la méritocratie nous apprend que plus on travaille, et mieux on travaille, mieux on va réussir.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Je le dis d’ailleurs souvent dans les podcasts, <strong>l’entreprise, c’est le monde de l’action</strong>. </p>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce qui compte n’est pas ce que tu penses ou ce que tu dis, mais ce que tu fais.</strong> <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, je sais que certains d’entre vous ont eu l’expérience inverse. Vous bossez comme un fou mais vous ne récoltez jamais les fruits de ce travail. Alors que Machin, qui est mieux vu par la direction ou les collègues, parce qu’il est rigolo ou sympa, est toujours mis en valeur. <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Travailler, agir beaucoup, le faire de façon efficace et en plus mettre en avant ses résultats, c’est déjà beaucoup. <strong>Mais même en faisant ça, rien n’est garanti. </strong>On risque alors de finir épuisé et désabusé. <br/></p>


<h2 class="wp-block-heading">La règle n°1 pour mieux vivre l’entreprise injuste<br/></h2>


<p class="wp-block-paragraph">Vous vous reconnaissez sûrement dans l’un des profils décrits, et après ça, il est logique que vous ayez une vision injuste du monde de l’entreprise. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Ces croyances sont ancrées, elles entraînent des comportements difficiles à remettre en cause. <strong>Ce sont même sûrement des valeurs primordiales que vous n’avez tout simplement pas envie d’abandonner</strong> !<br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Je comprends tout à fait ça. Moi aussi, je crois à fond à la gentillesse et à la bienveillance ! Je le dis dans beaucoup de mes podcasts, je pense que c’est un bon moyen de réussir. J’use également d’arguments et de logique pour produire le contenu que je vous propose, et j’y consacre de l’énergie et du travail. Et moi aussi, <strong>je trouve ça injuste de voir des gens complètement dédiés, gentils, compétents et travailleurs acharnés, galérer à se mettre en valeur.</strong> <br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">Mais du coup, mieux vaut être un pourri et apprendre à nos enfants que le monde est injuste ? Je ne crois pas. </p>


<p class="wp-block-paragraph">Alors peut-être faut-il se contenter de la satisfaction d’avoir été gentil, raisonné ou travailleur, sans résultat ? Je ne crois pas non plus.<br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">En réalité, ce qui se passe, ce n’est pas que ces trois règles sont fausses, c’est qu’il en manque une, et la plus importante.</p>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>“L’entreprise, c’est le monde de la communication autant que celui de l’action”. </strong><br/></p></blockquote>


<p class="wp-block-paragraph">Sans communication, il est très difficile de bien vivre l’entreprise. Ne pas communiquer, c’est prendre le risque de laisser s’installer des frustrations.<br/></p>


<p class="wp-block-paragraph">En plus, il faut que cette communication soit efficace, et pour ça, deux mots : <strong>charisme et influence</strong>. Pour convaincre vos collègues, pour faire entendre votre voix, pour faire valoir votre travail, il faut que votre manière de communiquer atteigne les autres, et qu’elle les touche. Pour cela, il vous faut développer vos soft-skills, c’est à dire vos compétences relationnelles et humaines.<br/></p>


<ul class="wp-block-list"><li>Ne renoncez pas à être gentil : orientez votre gentillesse, transformez-la en un charisme bienveillant et empathique.</li></ul>


<ul class="wp-block-list"><li>Ne renoncez pas à être logique : utilisez votre raison pour comprendre le fonctionnement de vos collègues, et influencez l’équipe vers le bon chemin.</li></ul>


<ul class="wp-block-list"><li>Ne renoncez pas à être travailleur : usez de votre force de travail pour développer un charisme efficace et orienté résultat. </li></ul>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>En bref, ne lâchez pas vos valeurs, même si vous avez l&rsquo;impression qu&rsquo;elles vous empêchent de vous épanouir au travail. Elles sont importantes, ce sont vos fondations. Apprenez simplement à les transformer de façon à en faire profiter vos collègues, et votre entreprise.</strong></p>


<p class="has-small-font-size wp-block-paragraph">Vous voulez aller plus loin ? Abonnez-vous à ma liste de contacts privilégiés, <a href="http://bit.ly/Livr-ldk">juste ici</a>. <br/>Vous recevrez gratuitement mon livre, <em>Le manager essentiel</em>, ainsi qu&rsquo;une mini formation (<em>Le plan de 10 jours</em>) et des conseils directement dans votre boîte mail, et vous pourrez choisir de lire ceux qui vous intéressent.<br/>Je vous informerai également des sorties de mes podcasts, de mes vidéos et surtout de mes <em>Form&rsquo;actions</em>, qui sont le seul moyen de mettre en place rapidement, efficacement, et sans se tromper le management à la sauce ODM !</p>


<p class="wp-block-paragraph" style="text-align:right"><em><em><a href="http://bit.ly/3baFVjo">Manon Watine</a> pour ODM</em></em></p>
<p>The post <a href="https://outilsdumanager.com/votre-entreprise-est-elle-injuste/">VOTRE ENTREPRISE EST-ELLE INJUSTE ?</a> appeared first on <a href="https://outilsdumanager.com">Cédric Watine Site</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://outilsdumanager.com/votre-entreprise-est-elle-injuste/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
